Quelques unes des nombreuses images prises sur la route - demaines viendront aussi les notes prises le 6 août, pendant que j'allais seule en voiture à la découverte des lieux dont la plupartes les premières fois
J'étais énnivrée par le plaisir de me rendre compte que j'étais capable de conduire encore, longtemps! Même après 70 ans!
1 août 2004 USA
Je n'arrive pas à croire que je n'ai pas sentie le besoin d'écrire depuis que je suis arrivée.
Tout va bien.
Bon contact avec tous, mais surtout Henry. Tomas a 9, Alexandre 10 ans. Pas de problèmes. Rencontres avec B. rien de spécial.
Beaucoup de photos et de la lecture. En beau temps et en pluie, sous soleil et brouillard. Exercices, enfants, fleurs et gazons, maisons d'environ. Gens. Achat des livres, expérimentation avec Photoshop. J'ai même acheté un trépied, mais je ne l'ai pas encore utilisé.
J'ai nagé souvent le matin vers sept heures en admirant les pines, les nuages. J'ai lu à Henry, le seul ne lisant pas encore tout seul, ou pas beaucoup comme les autres. Joué à Milles bornes avec tous, j'étais battue à chaque fois.
Tout va bien. Je suis un peu lasse.
Ma fille trouve que je fais trop des photos, d'accord. Trop? C'est maintenant ma passion. Comment apprendre sinon, sans expérimenter?
La chaleur me fatigue. Aujourd'hui je suis sortie un peu dans la pluie, mieux la sentir, l'observer. Savourer son odeur. Aucune raison d'être fatiguée, Julie! Que t'arrive-t-il? "La photographie est une forme d'écriture": alors, j'ai énormément écrit depuis que je suis arrivée!
Tout va bien.
Bon contact avec tous, mais surtout Henry. Tomas a 9, Alexandre 10 ans. Pas de problèmes. Rencontres avec B. rien de spécial.
Beaucoup de photos et de la lecture. En beau temps et en pluie, sous soleil et brouillard. Exercices, enfants, fleurs et gazons, maisons d'environ. Gens. Achat des livres, expérimentation avec Photoshop. J'ai même acheté un trépied, mais je ne l'ai pas encore utilisé.
J'ai nagé souvent le matin vers sept heures en admirant les pines, les nuages. J'ai lu à Henry, le seul ne lisant pas encore tout seul, ou pas beaucoup comme les autres. Joué à Milles bornes avec tous, j'étais battue à chaque fois.
Tout va bien. Je suis un peu lasse.
Ma fille trouve que je fais trop des photos, d'accord. Trop? C'est maintenant ma passion. Comment apprendre sinon, sans expérimenter?
La chaleur me fatigue. Aujourd'hui je suis sortie un peu dans la pluie, mieux la sentir, l'observer. Savourer son odeur. Aucune raison d'être fatiguée, Julie! Que t'arrive-t-il? "La photographie est une forme d'écriture": alors, j'ai énormément écrit depuis que je suis arrivée!
Bonnes intentions
Lentement, je découvre des nouvelles possibilités des logicielles, grâce aux bons livres et de la pratique. C'est fou tout ce qu'on peut obtenir d'une seule image prise!
Les jours qui suivent je vais me concentrer sur mes petits enfants et ma fille (s'ils me laissent) et la vie américaine. En revenant, je ferai un CD avec mes images préférées.
Je me mettrai aussi, dès cette été d'ailleurs, au deuxième volume de mes souvenirs qui contiendra plus de récits que du journal. C'est décidé. Les lettres seront un bon début "mettant en scène, présentant les personnages". Avec elles, la drame de l'ancien début qui suit devient encore plus intense. Je décrirai autant de fois les choses nécessaires jusqu'à ce qu'elles prennent vie d'une façon intéressante. Comme cette partie (autre le côté journal intouchable lui) ne doit pas être "authentique de l'époque" je vais m'y mettre avec tout ce que j'ai appris jusque maintenant. Et à la fin, je suis sûre, j'aurais appris d'autres choses.
J'essaierai aussi de faire un petit livre d'images commentées. Apprendre comment les éditer à moindre prix et comment les présenter.
Tu vois, mon cher cahier, je déborde des plans. Quelque chose s'en réalisera. Je n'aurai pas le temps de m'enuyer et j'ai fini à m'apitoyer du temps qui passe. La fin arrivera de toute façon, mais autant en profiter du temps qui reste le plus possible (comme je l'avais dit déjà à 53 ans à F.) La séparation, divorce, lui, c'est loin derrière moi. Très loin. Heureusement.
Mes enfants et leurs familles me préoccupent, mais le soucis d'eux restera jusqu'à la fin.
Julie! L'important est que tu les as! Deux enfants et cinq petit-enfants, de toute façon tu laisses quelque chose derrière toi.
Les jours qui suivent je vais me concentrer sur mes petits enfants et ma fille (s'ils me laissent) et la vie américaine. En revenant, je ferai un CD avec mes images préférées.
Je me mettrai aussi, dès cette été d'ailleurs, au deuxième volume de mes souvenirs qui contiendra plus de récits que du journal. C'est décidé. Les lettres seront un bon début "mettant en scène, présentant les personnages". Avec elles, la drame de l'ancien début qui suit devient encore plus intense. Je décrirai autant de fois les choses nécessaires jusqu'à ce qu'elles prennent vie d'une façon intéressante. Comme cette partie (autre le côté journal intouchable lui) ne doit pas être "authentique de l'époque" je vais m'y mettre avec tout ce que j'ai appris jusque maintenant. Et à la fin, je suis sûre, j'aurais appris d'autres choses.
J'essaierai aussi de faire un petit livre d'images commentées. Apprendre comment les éditer à moindre prix et comment les présenter.
Tu vois, mon cher cahier, je déborde des plans. Quelque chose s'en réalisera. Je n'aurai pas le temps de m'enuyer et j'ai fini à m'apitoyer du temps qui passe. La fin arrivera de toute façon, mais autant en profiter du temps qui reste le plus possible (comme je l'avais dit déjà à 53 ans à F.) La séparation, divorce, lui, c'est loin derrière moi. Très loin. Heureusement.
Mes enfants et leurs familles me préoccupent, mais le soucis d'eux restera jusqu'à la fin.
Julie! L'important est que tu les as! Deux enfants et cinq petit-enfants, de toute façon tu laisses quelque chose derrière toi.
Quelques images de l'époque
18 juillet 2004 La valise est bouclée
La valise est bouclée, le pavillon en ordre (mon ordre), les volets fermés: Alea Jacta est. Dans deux heures, je pars en voyage à l'autre bout de l'Atlantique.
Cette nuit, et ce matin encore j'ai eu mal au bras gauche, pourvu que je ne reçois une attaque au coeur bientôt. j'ai une telle appétit de vie!
je me suis réconciliée avec mon âge, mon visage et je ne m'en occupe plus, trop. J'ai eu 82,7 ce matin, sur la bonne balance nouvelle, et je compte descendre même si pas à la vitesse de mon fils. Je vais me promener, nager, bouger. Mais je me regarderai moins dans le miroir et j'ai fait assez des photos autoportraits sous tous les coutures.
Le rougeur sur mon front c'est légèrement amélioré, mais je peux aussi le couvrir avec des cheveux, les boutons sont là, j'ai appris à retoucher les plus grands dans l'ordinateur, hélas, en réalité c'est plus compliqué. J'ai toujours le "basal cell canceroma" apparaissant de temps en temps, mais je vis avec depuis plus de trente ans. Mes os sont fragiles, mais mon colonne vertebrale tient encore et je ne fais qu'un centimetre de moins qu'à trente ans.
Je vais dans mes 71 ans, et alors?
Cet automne je prendrais une atelier d'écriture ou deux, une classe de photo documentation, je continuerai d'écrire et prendre des photos -si la providence me le permet. Bouger, m'activer.
Je n'arrive pas à croire, pourtant après le compteur de mon appareil Sony, j'aurais fait plus de 4000, quatre mille! photos depuis début avril. Sur l'écran, elles sont magnifques, la plupart au moins, et finalement, aussi autobiographiques que l'écriture: elles montrent ma vision du monde, la vie autour de moi. Par où j'étais, ce que j'ai vécu.
En mars, faire 36 images par semaine me paraissait énorme, faire développer une pellicule par classe photo. Si je peux croire à l'appareil, je prends maintenant (même si je ne les mets pas sur papier) 260 images par semaine! Est-ce possible?
Peut-être bien l'appareil se trompe quand même.
C'est pourtant vrai que j'ai commencé à en prendre beaucoup et en conséquence, comme la pratique aide à s'améliorer, elles deviennent plus intéressantes.
Au moins, dans mes yeux.
J'ai dépassé la stade "maison" et "mon jardin puis ma ville", même si j'en fais encore de temps en temps de ma belle secrétaire et les fleurs du moment dans mon jardin, maintenant les bignones. Je viens aussi à dépasser la série "parties de mon corps" et j'ai prise aussi des villes par où j'étais.
Des interactions, les actions des divers gens, les angles et portrait s'ils veulent bien et que je trouve une visage pleine de caractère ou une détail saisissante. Mais aussi la clôture, fermé ou ouverte et la cerisier, les objets simples.
J'ai découverte aussi, que pendant qu'une fleur de près et intéressante, j'ai même attrapé une petite mouche sur l'un d'eux, une champs d'image donne aussi une image impressionniste belle et intéressante à manipuler.
Lentement, je découvre des nouvelles possibilités des logiciels en me servant des bonnes livres et la pratique. C'est fou tout ce qu'on peut faire d'une seule image prise!
(a continuer)
Cette nuit, et ce matin encore j'ai eu mal au bras gauche, pourvu que je ne reçois une attaque au coeur bientôt. j'ai une telle appétit de vie!
je me suis réconciliée avec mon âge, mon visage et je ne m'en occupe plus, trop. J'ai eu 82,7 ce matin, sur la bonne balance nouvelle, et je compte descendre même si pas à la vitesse de mon fils. Je vais me promener, nager, bouger. Mais je me regarderai moins dans le miroir et j'ai fait assez des photos autoportraits sous tous les coutures.
Le rougeur sur mon front c'est légèrement amélioré, mais je peux aussi le couvrir avec des cheveux, les boutons sont là, j'ai appris à retoucher les plus grands dans l'ordinateur, hélas, en réalité c'est plus compliqué. J'ai toujours le "basal cell canceroma" apparaissant de temps en temps, mais je vis avec depuis plus de trente ans. Mes os sont fragiles, mais mon colonne vertebrale tient encore et je ne fais qu'un centimetre de moins qu'à trente ans.
Je vais dans mes 71 ans, et alors?
Cet automne je prendrais une atelier d'écriture ou deux, une classe de photo documentation, je continuerai d'écrire et prendre des photos -si la providence me le permet. Bouger, m'activer.
Je n'arrive pas à croire, pourtant après le compteur de mon appareil Sony, j'aurais fait plus de 4000, quatre mille! photos depuis début avril. Sur l'écran, elles sont magnifques, la plupart au moins, et finalement, aussi autobiographiques que l'écriture: elles montrent ma vision du monde, la vie autour de moi. Par où j'étais, ce que j'ai vécu.
En mars, faire 36 images par semaine me paraissait énorme, faire développer une pellicule par classe photo. Si je peux croire à l'appareil, je prends maintenant (même si je ne les mets pas sur papier) 260 images par semaine! Est-ce possible?
Peut-être bien l'appareil se trompe quand même.
C'est pourtant vrai que j'ai commencé à en prendre beaucoup et en conséquence, comme la pratique aide à s'améliorer, elles deviennent plus intéressantes.
Au moins, dans mes yeux.
J'ai dépassé la stade "maison" et "mon jardin puis ma ville", même si j'en fais encore de temps en temps de ma belle secrétaire et les fleurs du moment dans mon jardin, maintenant les bignones. Je viens aussi à dépasser la série "parties de mon corps" et j'ai prise aussi des villes par où j'étais.
Des interactions, les actions des divers gens, les angles et portrait s'ils veulent bien et que je trouve une visage pleine de caractère ou une détail saisissante. Mais aussi la clôture, fermé ou ouverte et la cerisier, les objets simples.
J'ai découverte aussi, que pendant qu'une fleur de près et intéressante, j'ai même attrapé une petite mouche sur l'un d'eux, une champs d'image donne aussi une image impressionniste belle et intéressante à manipuler.
Lentement, je découvre des nouvelles possibilités des logiciels en me servant des bonnes livres et la pratique. C'est fou tout ce qu'on peut faire d'une seule image prise!
(a continuer)
15 juillet 2004
Il n'est que cinq heures moins vingt, trop tôt pour se réveiller, mais comme je n'arrive plus à dormir...
Les photographies prises "point avec la lumière" et les couleurs des fleurs, puis maintenant pouvant les modifier avec Photoshop ou d'autres logiciels, c'est enivrant tout ce qu'on peut faire, presque trop. D'une seule photo prise, on peut faire des innombrable variations, tous donnant une atmosphère ou message différente, d'un autre style. Combinée avec les retouches, filtres, c'est fou tout ce qu'on peut obtenir.
Je devrais m'arrêter, exploiter mes images déjà prises, je n'arrives pas. (2009: toujours pas) Et souvent, en sortant avec une intention, je prends finalement autre chose et reviens avec quelque chose inattendue.
Le treize le soir, je me suis essayé aux feux d'artifices, avec une résultat lamentable, mais le photo du monsieur, le vieux noir, près de moi, est remarquable, et aussi celles des fleurs dans la nuit prise avec flash. Hier, je suis sortie pour les poids de senteur déséchés sur la clôture de feu madame Filipetto et je suis revenue avec des images des petites fleurs rouges longant le mur que l'autre voisin a dû planter. Elles m'offrent un tableau impressionniste, autant qu'une seule fleur peut être belle, autant qu'un champ enchante aussi.
Je ne vois pas assez bien avec l'appareil quand je les prends, mais souvent à cause de cela j'ai des bonnes surprises. Et puis, c'est une occasion de regarder davantage le monde autour de moi.
En plus, ce qui ne sort pas bien, ou tel que je le désirais, je l'efface ou modifie profondément.
Oui, peinture avec la lumière, de soleil ou les lumières artificielles de la nuit et même des fois du flash. Je ne réfléchis encore (vais-je jamais?) assez: la passion m'aveugle souvent et me pousse en avant. Mais l'instinct, l'expérience aidant, les expérimentations et conditions variées, je m'améliore, c'est à dire les images prises deviennent meilleures avec le temps.
Je fais plus des photos de la nature qu'avant, comme à chaque clic je ne dois pas penser combien cela me coûtera, en plus, je vois presque aussitôt le résultat. Mais aussi parce que l'ancienne appareil m'offrait mieux les distances, par contre celui-ci excelle en près et macros, me permet de prendre aussi le poids de senteur à ses débuts, son zénith et ses grains séchés ensuite. Nous changeons, la nature se modifie plus vite encore.
Maintenant que j'ai pris mon secrétaire, mes vases, à tous les coutures, et moi avec différentes facettes, je peux me concentrer de plus en plus à la nature et les gens rencontrés.
Pour moi, la photographie n'est pas "c'est ainsi", puisque je me suis déjà prouvé que selon le regard, l'angle, la lumière, la disposition, etc. on donne une aspect très différent - tant de moi que des autres ou les choses. C'est mon regard vers le monde.
Même si j'en écrivais pas, je l'avais déjà avant, mais pas tant que ça. Finalement, je crois que mon petit appareil numérique acheté il y seulement quelques mois, avant Pâques, m'a transformée, ayant eu un fort impact sur moi et ma vie.
Vais-je pouvoir transmettre un peu de ma passion à Alex, Tom, Henry ou l'un d'eux? On verra.
Les photographies prises "point avec la lumière" et les couleurs des fleurs, puis maintenant pouvant les modifier avec Photoshop ou d'autres logiciels, c'est enivrant tout ce qu'on peut faire, presque trop. D'une seule photo prise, on peut faire des innombrable variations, tous donnant une atmosphère ou message différente, d'un autre style. Combinée avec les retouches, filtres, c'est fou tout ce qu'on peut obtenir.
Je devrais m'arrêter, exploiter mes images déjà prises, je n'arrives pas. (2009: toujours pas) Et souvent, en sortant avec une intention, je prends finalement autre chose et reviens avec quelque chose inattendue.
Le treize le soir, je me suis essayé aux feux d'artifices, avec une résultat lamentable, mais le photo du monsieur, le vieux noir, près de moi, est remarquable, et aussi celles des fleurs dans la nuit prise avec flash. Hier, je suis sortie pour les poids de senteur déséchés sur la clôture de feu madame Filipetto et je suis revenue avec des images des petites fleurs rouges longant le mur que l'autre voisin a dû planter. Elles m'offrent un tableau impressionniste, autant qu'une seule fleur peut être belle, autant qu'un champ enchante aussi.
Je ne vois pas assez bien avec l'appareil quand je les prends, mais souvent à cause de cela j'ai des bonnes surprises. Et puis, c'est une occasion de regarder davantage le monde autour de moi.
En plus, ce qui ne sort pas bien, ou tel que je le désirais, je l'efface ou modifie profondément.
Oui, peinture avec la lumière, de soleil ou les lumières artificielles de la nuit et même des fois du flash. Je ne réfléchis encore (vais-je jamais?) assez: la passion m'aveugle souvent et me pousse en avant. Mais l'instinct, l'expérience aidant, les expérimentations et conditions variées, je m'améliore, c'est à dire les images prises deviennent meilleures avec le temps.
Je fais plus des photos de la nature qu'avant, comme à chaque clic je ne dois pas penser combien cela me coûtera, en plus, je vois presque aussitôt le résultat. Mais aussi parce que l'ancienne appareil m'offrait mieux les distances, par contre celui-ci excelle en près et macros, me permet de prendre aussi le poids de senteur à ses débuts, son zénith et ses grains séchés ensuite. Nous changeons, la nature se modifie plus vite encore.
Maintenant que j'ai pris mon secrétaire, mes vases, à tous les coutures, et moi avec différentes facettes, je peux me concentrer de plus en plus à la nature et les gens rencontrés.
Pour moi, la photographie n'est pas "c'est ainsi", puisque je me suis déjà prouvé que selon le regard, l'angle, la lumière, la disposition, etc. on donne une aspect très différent - tant de moi que des autres ou les choses. C'est mon regard vers le monde.
Même si j'en écrivais pas, je l'avais déjà avant, mais pas tant que ça. Finalement, je crois que mon petit appareil numérique acheté il y seulement quelques mois, avant Pâques, m'a transformée, ayant eu un fort impact sur moi et ma vie.
Vais-je pouvoir transmettre un peu de ma passion à Alex, Tom, Henry ou l'un d'eux? On verra.
13 juillet 2004
Pendant que j'entrais dans ma première journée de mes soixante dix ans, mon cousin, Thomas, était opéré à Budapest de cancer de poumon. J'espère vraiment, que mon fils arrêtera de fumer bientôt. Il a réussi à maigrir à 75 kg, mais dit qu'il ne s'arrêtera pas avant qu'il arrive à 70.
J'ai dîné hier soir chez eux, ma belle-fille a préparé une bonne salade et d'extra pommes de terres à vapeur avec poisson.
Agnès a appelé aussi, je me prépare d'y aller, mais en même temps, je crains mon train train et perdre ma tranquillité habituelle. Que faire? Non, je ne prendrai pas mon ordinateur! J'emporterai des CD, très peu des photos sur papier, et toi, mon cher journal "de bord" tu deviendra aussi mon journal de voyage.
J'ai dîné hier soir chez eux, ma belle-fille a préparé une bonne salade et d'extra pommes de terres à vapeur avec poisson.
Agnès a appelé aussi, je me prépare d'y aller, mais en même temps, je crains mon train train et perdre ma tranquillité habituelle. Que faire? Non, je ne prendrai pas mon ordinateur! J'emporterai des CD, très peu des photos sur papier, et toi, mon cher journal "de bord" tu deviendra aussi mon journal de voyage.
12 juillet 2004 : 70 ans
OK. Depuis ce matin, les sept décennies se sont passées, derrière moi, et je suis dès l'aube devenue jeune: une jeune septuagénaire. Je n'ai qu'un jour, la première de mes 70 ans.
Nous avons passé la journée de hier à Disnayland, mes photos, dont je doutais à cause de l'écran mal éclairé ont réussi magnifiquement. Le soir, les regarder sur l'écran de mon propre PC c'était une joie.
Aujourd'hui j'écrirai en différentes langues (ceci était en hongrois), comment il arrive. Hélas, il n'arrive plus naturellement en hongrois.
Je me suis acheté hier des abricots, me rappelant des premières abricots primeurs que maman mettait près de mon lit pendant que je dormais pendant mon adolescence, la joie de les trouver là, avec le cadeau à mon réveil à chaque anniversaire. J'ai mangé ce matin, il est 5h et demi, mais je me suis rendu compte que je n'ai pas besoin. Des anciennes traditions. Avec mes 70, je peux commencer des nouvelles. Comme écrire, dès l'aube, dans mon journal, discuter avec toi, mettre noir sur blanc (cassé) mes réflexions ou pensés, tel qu'ils arrivent.
Et en français, quoique maladroitement, ils arrivent plus fluides qu'en hongrois.
Je peux écrire aussi en roumain (écrit en roumain), mais pourquoi? Je dois penser davantage ainsi que dire ou comment, pas moins.
Et si j'écrirais en anglais (dis-je dans ce langue)? Les mots arrivent, mais j'en connais moins, pour écrire, même si je lis plus en anglais qu'en n'importe quelle langue.
Non! Décidément, ça restera en français. Mon français.
---
Dans une semaine, je me réveillerai déjà à Washington, près de mes petits-enfants. J'ai quelques jours à réfléchir sur ce que je prends avec moi. Quoi oui, quoi non. Ce cahier, l'appareil photo Sony, oui. Mais l'ordinateur? Le Nikon? bon, je ne dois pas décider aujourd'hui.
Ce soir je serai avec Gaby et David, je leur montrerai les photos prises à Disneyland, ce sera ma fête d'anniversaire.
Nous avons passé la journée de hier à Disnayland, mes photos, dont je doutais à cause de l'écran mal éclairé ont réussi magnifiquement. Le soir, les regarder sur l'écran de mon propre PC c'était une joie.
Aujourd'hui j'écrirai en différentes langues (ceci était en hongrois), comment il arrive. Hélas, il n'arrive plus naturellement en hongrois.
Je me suis acheté hier des abricots, me rappelant des premières abricots primeurs que maman mettait près de mon lit pendant que je dormais pendant mon adolescence, la joie de les trouver là, avec le cadeau à mon réveil à chaque anniversaire. J'ai mangé ce matin, il est 5h et demi, mais je me suis rendu compte que je n'ai pas besoin. Des anciennes traditions. Avec mes 70, je peux commencer des nouvelles. Comme écrire, dès l'aube, dans mon journal, discuter avec toi, mettre noir sur blanc (cassé) mes réflexions ou pensés, tel qu'ils arrivent.
Et en français, quoique maladroitement, ils arrivent plus fluides qu'en hongrois.
Je peux écrire aussi en roumain (écrit en roumain), mais pourquoi? Je dois penser davantage ainsi que dire ou comment, pas moins.
Et si j'écrirais en anglais (dis-je dans ce langue)? Les mots arrivent, mais j'en connais moins, pour écrire, même si je lis plus en anglais qu'en n'importe quelle langue.
Non! Décidément, ça restera en français. Mon français.
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Dans une semaine, je me réveillerai déjà à Washington, près de mes petits-enfants. J'ai quelques jours à réfléchir sur ce que je prends avec moi. Quoi oui, quoi non. Ce cahier, l'appareil photo Sony, oui. Mais l'ordinateur? Le Nikon? bon, je ne dois pas décider aujourd'hui.
Ce soir je serai avec Gaby et David, je leur montrerai les photos prises à Disneyland, ce sera ma fête d'anniversaire.
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