Le jeune des potirons


Let's retire, originally uploaded by Julie70.

devant ma fenêtre...

nostalgie

Mardi 19 octobre 2004

Je ne ferai plus des photos noir blanc, même les immeubles patinés de centre de Paris et le Marais crient pour leur couleur, cette fantastique ocre marron moisi ou le signe de temps mélangé au grise dû aux fumées. A ne pas parler des gens. Et le couleur de la lumière donnant l'ambiance. Les feuilles d'automne et les couleurs d'étoffes.

Le bleu éclatant du ciel presque comme une lame de couteau ou, au contraire, gris sombre sévère et boudeur. J'aime, je préfère la couleur! n'en déplaise pas à Terry qui trouve le noir "artistique".

Le jaune orange des potirons s'embrassant devant ma fenêtre et des gâteaux s'offrant à qui veux les prendre; la rose de la Maison sur la Butte et du café Louis Philippe centre Paris; les verts rouges jaunes de l'arbre à moitié dépouillé.

Il y a très peu des photos qui donnent mieux désaturés, je peux toujours le faire avant tirage, en tirer deux et les comparer.

On dit que les photographies parlent de ceux qui les ont prises, que disent-elles de moi?

Le P8 Sony résiste bien à tirage en A4, je devrais essayer une prise avec le P150 à double ou quatre fois agrandie pour voir ce que cela donne. Ces dernières temps je suis la plus fière des quelques secondes de vidéo prise avec l'appareil photo: les tissus volant sous le vent.

Quelques images des marchés

SacreCoeur from St Pierre
Le marché Saint Pierre des tissus et le Goutte d'Or sont au pied de la Butte, le dernier un peu plus loin seulement. Je suis allée de l'un à l'autre comme je me l'avais proposé, mais pas à Barbes, je n'ai plus eu ni le temps, ni l'énergie.

Vendredi 15 oct. 2004

Je viens de découvrir quelque chose d'étonnant. Réaliser, que ce n'est pas les peintres ni les boutiques de souvenir, ni même les autochtones qui forment l'atmosphère de la Butte Montmartre, mais les touristes venus du monde entier. C'est eux, la spécificité du lieu. C'est eux, qui lui donnent son ambiance - que j'aimais tant, jadis, quand j'y habitais.

Derrière, c'était ma petite ville, mais en haut je plongeais dans "la terre entière" ou, je me refugiais dans mon antre. Lentement, j'ai accepté aussi Abesses et son marché, et quelquefois, même Pigale ou Anvers.

Tout change. Même Pigalle m'a paru plus "propre", presque denudé de son caractère d'autrefois. Où sont disparus les P.? De toute façon, je n'ai pas trouvé hier où me garer près de là ou de la place Clichy: une autre fois.

14 octobre 2004

J'ai réussi à mettre enfin en route le chauffage.

Michel a bien passé l'intervention d'enlèvement du cataracte. Je suis contente des images prises, des vidéos de Paris et le clip de ce soir. j'avais oublié ces images, comme trop d'autres dans un coin.

Non, je ne dois pas m'arréter d'en faire, mais trouver un logiciel qui les organisera à mon goût. Non seulement avec des mots clé, mais aussi des exclusions: ça mais pas ça et ceci sous le titre ou l'exif. Trouver une logiciel faisant un diaporama (slide show) à la commande, peut être j'ai même une sans savoir dans mon ordinateur: à chercher.

Je travaille depuis ce matin sans m'arrêter. Non sans résultat, mais je suis un peu épuisée,

bonne nuit

Samedi, 9 octobre

Ces dernières jours je passe de l'euphorie à l'abattement. Euphorie, en regardant les images numériques sur l'écran de l'ordinateur.

Euphorie, en achetant ma nouvelle Sony de 7 méga.

Elle est noire. Au début, je regrettais sa couleur, mais je me suis aperçue que c'est le parfait spy-ware: les gens ne le voient pas ou le croient une téléphone portable. Plus mince, et plus rapide à s'ouvrir, à réagir. L'écran a des icons plus grande et plus nettes. J'étais ravie des premières images prises.

Ce matin, le jardinier ne parait venir: il voulait travailler ici deux jours à sa façon et pas seulement quelques heures selon ma bourse, c'est probablement la raison qu'il n'est arrivé quand il l'avait dit. Mais il aurait pu m'appeler, il sait mon numéro. Si effectivement il n'arrive pas, je pourrais retourner dans le 18e aujourd'hui, peut-être même me faire couper les cheveux.

Ravie de mes images hier, aujourd'hui les mêmes ne me disent plus rien - est-ce la lumière sous laquelle je les regarde?

Je suis moins satisfait des images prises avec le Nicon que ceux de Sony. L'habitude? J'ai utilisé pourtant P au lieu de Automatique, ou est-ce le film n'était pas adéquat? Enfin, l'important est que j'ai quelques bonnes portraits, des caractères et des couleurs chouettes des tissus. Même deux ou tris types genre carte postale et quelques scènes de rue.

Monter out ou seulement certaines?

En réalité, je devrais aller aux marché "Afriquaine" Goutte d'Or, ce matin, et si le jardinier n'arrive pas jusque 9 et demi, c'est ce que je ferai. Peut-être aussi au marché Barbes, en partant à la "chasse" dans la foule. C'est plus documentaire que les Vendange de la Butte. A la pensé seulement, j'espère déjà qu'il ne viendra pas et je pourrais aller à Paris.

Au retour, je mettrai en route le chauffage. Dehors, il est 13° pas froid, fraiche, surtout par différence avec les jours dernières.

Julie, courage! ne perds pas courage.

Je viens de les retrouver!

Oh, "seulement" 90 images, mais les voilà, tel décrite dans le journal et en plus grand format, pour ceux qui s'y intéresseront éventuellement pour me suivre à mon deuxième balade documentaire dans Paris.

Quelques images 7 oct. retrouvées

Pour le moment, ce n'est que les images des musiciens roumains Places Charles, Paris 18e et les portraits prise à la demande de l'égiptien dans le restaurant arabe. Je dois retrouver les autres encore.

Vendredi, 8 octobre 2004

Cette fois, je suis allée à Paris en train. Après quelques photos de la gare, un détour par le Fnac Saint Lazar (vendeurs désagréables à la section photo, mais gentils ailleurs et je me suis acheté un courroie) j'arrive vers midi à la station de métro Abesses.

Un groupe filmait et interviewait un monsieur ayant de la prestance. Clic, rapidement. Le filmeur utilisait aussi un Sony, immense caméra vidéo haute de gamme. Nous admirions réciproquement nos deux Sony, et il était ravi que je le prends en photo. Je vais lui envoyer son portrait.

J'entre à l'église Saint Jean où nous allions nous rencontrer dans une heure et demie, puis je mange un excellente pot au feu avec os à la moelle, même si un peu trop tiède, hélas. De la qualité! Puis, je me laisse tenter par une tarte aux pruneaux, heureusement pas sucré. Fini avec un bn express serré et quelques photos.

Je regards celles des autres, deux seulement ont apporté ce qu'ils ont pris jeudi dernière, et finalement, je n'ai de quoi rougir.

Bien sûr, je dois tenir plus fermement le Nicon et utiliser un film plus sensible, ASA plus grande, penser à changer la vitesse quand je prends quelque chose qui bouge...

De deux heures et demi à 4 1/2 je n'ai pas pris beaucoup des images, j'ai suivie les conseils de Terry et laissé mes yeux me guider. Malgré tout, ou à cause de cela, je n'ai pas résisté à certaines. On vera ce que ressortira, moins de deux pellicules de 24.

"Pas inspirée, cette fois" je le dis comme ma collègue avec qui nous nous sommes rencontrés de nouveau à la station Anvers. Assises dans le parc pour manger des châtaignes chaudes et se tailler une petite causette. "Ce ne fait rien, ça sera pour une autre fois."

Elle n'a pas voulu m'accompagner jusque Pigalle, où je devais prendre le métro direct pour la Mairie de 18e, ainsi j'ai fait le chemin toute seule. Cette fois-ci, au milieu, surtout pour éviter les pickpockets: ma récolte est plus riche.

Arrivée place Charles pour donner les images de la semaine dernière, j'ai eu encore de la chance. Une groupe des musiciens me fit hâter le pas. Différent musique militaire sonnant pas loin de la Mairie "cérémonie", j'ai pris vite quelques images. J'ai sortis quelque sous. Puis, je les ai entendu parler. "Golani" - ils étaient de Moldova ou Oltenie, provinces de la Roumanie. Quelles visages!

Dans le café, j'ai retrouvé l'homme aux visage le plus intéressant que je n'ai pa réussi à bien rendre jeudi dernier, et le barman m'a offerte un café tout contant de ses images et aussi une femme avec herpes dont j'ai promis (et tenu) à retoucher la bouche avant impression.

Au café arabe, peu de monde et pas le même accueil, mais celui qui n'a pas été là la semaine dernière a vite mise une belle chemise et m'a demandé à le prendre en photo. Un fort regard.

C'est fou, comme les visages regardés sur papier, ou plus longtemps, peuvent être plus intéressantes, plus belles qu'au premier regard.

J'arrive à la maison: presque cent images prises avec mon petit Sony. Peut-être vaut-il d'acheter l'autre de 7 méga, c'est tellement commode un petit appareil léger, presque pas visible!

Que va dire encore Terry de cette abondance d'images? Et moi, persuadée, que cette fois-ci, je serais modeste...

Mercredi

Le beau temps, comme le bonheur hélas, ne dure jamais longtemps. Hélas, encore. Déjà hier après-midi non seulement il a plu à vers mais l'atmosphère s'est refroidie sérieusement. Bientôt, je devrais mettre le chauffage en route.

Il parait que mon PC "n'a eu rien" - alors, pourquoi il ne voulait pas démarrer? L'utiliser, c'est une plaisir, surtout qu'ils n'ont pas touché aux données ni aux programmes et il n'a pas fallu rien remettre. Même le matériel, une fois connecté, a démarré à un quart de tour.

J'ai pu corriger mes textes, et les envoyer à huit, pour le club d'écriture Autobiographique, modifier quelques images et imprimer quelques unes, mais bientôt l'encre bleu manquera, même utiliser l'Internet rapide.

J'ai des frissons, j'espère ne pas avoir attrapé un grippe. Hier, j'ai babby sitté jusque onze heures, David et Gaby enchantés que je leur lise se sont couchés et endormis vite ensuite. Revenue, j'ai lu un peu encore dans mon lit.