Voyage Avant Noces 55 ans
par Julie70.
Just before second mariage, by my second husband.
This was taken in Taiwan, were we went together,
two month before our mariage.
That was of course, almost 20 years ago... in 1990
25 mai 1990
Hier, François a eu 60 ans : jour de miel, un long, long mois de miel !
Depuis quand ? Un jour, on est allé se promener dans le parc des Buttes-Chaumont. On est revenu amoureux et d'un coup vraiment très près l'un de l'autre. Il y a eu un changement, dû peut-être aux autres choses aussi. François s'est calmé, et moi avec lui. Puis, deux semaines plus tard, nous avons fait “le tour de monde en 16 jours”.
Chicago, où l’on a entendu des conférences sur des futures tendances intéressantes, correspondant à ce qu’on veut faire. À l'Expo, François a “plu" à deux femmes et il a été fier de me le raconter. J'ai été sincèrement heureuse pour lui, mais il n'a pas dit assez vite "mais". J'ai donc bien fait de partir une journée avant lui et il s'est retrouvé là-bas libre mais finalement, tout seul, sans ces femmes qu’il s’était imaginé qu’il lui avaient souri.
On s'est retrouvé à
Ensuite on est arrivé à Okinawa, l’île que François me promettait, l'île que François me dépeignait depuis des mois. C'était encore beaucoup plus fantastique, mieux qu'il ne le croyait, qu'il le disait et beaucoup, beaucoup plus que je l'espérais.
Nous nous sommes retrouvés, ensemble, parmi des étrangers souriants, très très ensemble, à midi dans des restaurants avec des plats étranges et le soir en kimono japonais tous les deux.
De temps en temps, dans un embouteillage, puis visitant une caverne pleine de stalactites et un magnifique jardin botanique, ensuite nageant dans l'eau limpide des mers de Chine. Vivant, profitant de la détente, s’écoutant l’un l’autre et la nature. François a une soif de vivre, de connaître, de faire, inassouvi, extraordinaire ! C’est formidable, quelquefois fatigant, mais à Okinawa j'ai bien suivi. Je suis un peu plus douillette, fatiguée et moins curieuse que lui ou plus rapidement satisfaite, mais c'était formidable.
De retour de ce paysage fantastique, exotique, lointain, à Taipei j'ai été déçue de trouver une grande ville frénétique, pleine à craquer de gens qui ont perdu leur sourire quelque part sur la route.
« Reste à côté de moi tout le temps » m'avait demandé François - pour mieux résister à la tentation presque continue que la femme de notre copain lui a fait subir, surtout au début, par plus que des allusions. Fatiguée, je me suis assise une heure. La copine de notre ami s’est alors rendu compte que François avec ses curiosités acoustiques et techniques regardait à travers elle comme si elle n'aurait pas existé ; elle s'est enfin fâchée et partie. Ensuite nous avons pu passer quelques heures agréables en nous baladant seulement avec notre copain, le fils de Stéphanie.
Avant de partir de Taipei, nous avons fait encore « une sieste » inoubliable dans notre hôtel, où l’on nous a fait payer : 2 jours et... 2 heures !
Pour le retour, 30 heures presque sans sommeil auquel j'ai mieux résisté que je ne le croyais. Paris. Travail sur les “Charges d'Enseignement“. Promenade dans le parc de Bagatelle entre des haies pastel incroyablement jolies.
Et notre lune de miel continue ! Elle est encore mieux qu'en voyage. On est très très près l'un de l'autre et extrêmement heureux. J'aimerais beaucoup me marier avec François.
Mais surtout faire durer cet état des choses qui existe maintenant entre nous.
Agnès s'est fiancée et se marie en décembre. Lionel est parti pour deux semaines avec Sandou, son père, vers
Nous sommes profondément, magnifiquement heureux.
Peut‑on analyser, disséquer le bonheur ? Peut-être. Mais je ne le ferai pas aujourd'hui.
Je suis fatiguée, je me repose, je m'endors.
François voulait se marier, mais après que je lui ai raconté que Stéphanie, qui nous aime, m'a dit de ne pas le faire, il ne demande plus ma main. Pourquoi ? Il a confiance en Stéphanie ? Ou alors ce qui était important était seulement que je le veuille, moi aussi ? Ou bien il a compris profondément pourquoi ? Maintenant c'est moi qui le voudrais. Je sens qu’il serait sot de pas nous marier. Mais si elle avait raison et que cela abîmait nos liens ?
On se connaît, on se comprend et s’accepte mieux. Plus et surtout avec plus d’humour. Et l'humour aplanit, dégonfle tout énormément vite et efficacement.
On rit, on vit, c'est merveilleux !
En Roumanie, les premières élections "libres" depuis 40 ans... On a commencé à se rendre compte en quel état indescriptible le communisme a mis les gens, leurs nerfs, leurs habitudes. On ne sort pas sans dégâts d'années de prison. Peut-être pas tous les 40 ans, mais les 15 dernières ont été tout à fait épouvantables là-bas. Pour moi, je n’y suis plus allée, depuis que ça a été de plus en plus horrible. Même si Iliescu et sa bande communiste, arriviste n'est pas l’idéal, peut-être faut-il une transition. Ainsi les "vagabonds" jeunes et intellectuels de Bucarest et leurs sympathisants auront le temps d’apprendre comment faire, agir, réparer.
Construire. C’est bien plus dur que détruire.
Des choses, des gens sont détruits d'une pelle, une bombe, un mot, une balle, mais pour reconstruire, renaître il faut beaucoup de patience, de travail, d’application, de sagesse, et si possible - tout cela ensemble.
Même si j'ai découvert finalement que Danielle, la collègue de travail de François, était mauvaise pour lui (et se servait de lui tout en le flattant), il aurait fallu le lui dire plus délicatement. Peut-on dire une mauvaise nouvelle gentiment ?
Après un matin de hurlements et crise de nerfs, François m'a avoué qu'il savait déjà qu'elle était nocive et qu’elle lui avait fait du tort dans des domaines dont je ne savais rien.
Quelquefois cela m'arrive à moi aussi : on n'aime pas, on évite de regarder en face les vérités désagréables, on s'obstine à voir les gens tel que nous voudrions qu'ils soient, qu'on a vu au début à travers nos rêves et désirs.
Toujours Spinoza :
“Il faut distinguer la compréhension de l'imagination. Pour savoir réfléchir sur le mouvement d’acquisition, il faut d'abord sortir de l'esclavage de l'imagination.”
Est-ce un esclavage ? L’imagination peut souvent nous induire en erreur, relativement à la vérité.
Est-ce mieux de savoir la vérité ?
Spinoza parle des trois richesses que les gens poursuivent :
Volupté (ah oui ! quand on peut...)
Honneur (agréable, mais pas important pour moi; par contre plus important pour François).
Et richesse (ceci nous intéresse seulement dans la mesure où cela nous permet ou nous interdit de poursuivre nos recherches, voyages et découvertes).
Spinoza dit que la volupté empêche de penser, qu'elle est suivie d'une tristesse profonde qui engourdit l'esprit (?)
“Notre félicité et malheur, dit-il, dépendent de la qualité de l'objet auquel nous adhérons par l'amour, en effet, jamais des disputes ne naîtront à cause d'un objet qui n'est pas aimé, quelquefois à cause des objets qu'on imagine aimer ou s'attacher. L'amour des choses périssables, l'amour charnel, gloire ou richesses ne nous font tort que s'ils sont des moyens pour autre chose et usés avec mesure.
Il faut connaître notre nature et la nature des choses, les classer par différences, ressemblances, oppositions ; concevoir ce qu'elles peuvent supporter, ce qu'elles apportent ; comparer ceci avec la nature de l'homme.
Comprendre tout ce qui doit être, faisant également que l'esprit ne soit pas fatigué par des choses inutiles.
Je revois aujourd'hui le papier que j'avais écrit, l'analyse détaillée d'après le livre “Hidden Job Market” trouvé dans une bibliothèque de San Francisco.
Plus ça va, plus je me rends compte de mes torts.
Tout simplement je ne réussis plus à accepter François tel qu'il est devenu, tel qu'il est de temps en temps. Il a un besoin immense d'agir, de prouver, de changer, de créer... des choses énormes.
Il bouillonne d'énergie, d'idées et d'enthousiasme. Je devrais le soutenir et pas le critiquer. Le laisser faire et rester tranquille, éloigné. M’impliquer moins. Pourquoi ne réussis-je pas ?
D'abord, parce que mes nerfs sont en mauvais état.
Quelquefois, pour quelques instants, je retrouve mon François heureux, ouvert, "normal" ? ! et je suis heureuse, rassurée. Puis, de nouveau, il veut me prouver, se prouver.
Si je m'analyse bien, c'est moi qui ai déclenché, provoqué la venue de la nouvelle vague, sans le vouloir, en le critiquant d’un côté, en l'encourageant de l’autre. Ah ! là, la. Je suis fatiguée et je ne réussis plus à être heureuse, détendue. Je suis triste, énervée et fort épuisée.
Et puis bang, de nouveau tout change !
François devient serein, chaleureux, amoureux et lumineux ! oh, que je l'aime ! En espérant que ce François-là, tendre et agréable en diable, restera à côté de moi longtemps ! Il y a déjà plus de deux semaines que cela dure... Tant de jours merveilleusement heureux ensemble.
Et depuis hier a commencé notre « voyage de noces ». Un vrai ! même si c’est sans papiers officiels.
Le voyage vers Chicago a été beaucoup moins éprouvant que je ne le craignais, un François fantastiquement agréable, avec des yeux limpides, heureux et amoureux, des doigts caressants et tendres. Et la nuit - il m’a dit que jamais ça n’avait été si bon.
Et il y a deux ans, je croyais que j’en voulais plus, il croyait qu’il ne pouvait plus !
On s'aime et on vit.
Ce matin il a couru à côté du lac, puis on a fait un petit-déjeuner buffet tout à fait mémorable au Hilton à côté du notre hôtel. Voilà pour le commencement de notre voyage.
Stéphanie nous a prédit une merveilleuse année et elle se trompe rarement dans ses prévisions...
On ne peut pas s'enfuir de soi-même et de ses problèmes. La vraie question est peut-être : puis-je supporter ce François nouveau, ambitieux et plein de lui-même?
En tout cas, il y a trois jours j'ai eu un choc nerveux, avec tension élevé (15, normalement j'ai 10), battements de cœur et une forte envie de hurler. Depuis, je vis avec des médicaments. Mais François continue de m'énerver. Nous sommes partis à la campagne « nous reposer » mais il continue ce qu'il faisait avant. Oui, il veut aussi se promener, mais dehors souffle un vent froid et je ne suis pas bien préparée à ça.
Il saute ici ou là, n’a pas de direction, de plan (seulement d’être reconnu, de montrer combien il est bien, intelligent). À cause de cela il se laisse mener par le bout du nez ; il exagère, il se dupe lui-même et chaque fois il pense qu'il a gagné. Il fait croire aux mirages.
Qu’arrivera-t-il? Quand cela finira-t-il ??
Aujourd'hui il s'est querellé parce que parmi les beaucoup de pièces de sa maison de Celles, j'ai soit disant surchauffé celle où nous sommes, une petite pièce où je travaille d’habitude, ce qui veut dire pour lui, que je « ne le laisse pas être ».
Il se querelle pour un tas de petites choses : pourquoi je ne mange pas le porc épicé, pourquoi je ne mange pas de tout comme « il sera normal, français » ; que j'ose dire qu'Unix pourrait rester important pour encore un temps.
Il y a de choses qu'il ne sait pas, ou mal. Mais il affirme tout, comme si c’était
Julie, où est ta base stable? Peux-tu continuer à vivre avec François sans complètement abîmer ta santé, tes nerfs?
5 février 1990
Bien sûr. Quand il est ici, il me fatigue, m'énerve, ou alors il me rend très heureuse. Mais hier soir, comme il n'était pas là, il m'a manqué. Tout me paraissait vide.
Que c'est bon de s'endormir à côté de lui. Que c'est bon de se réveiller avec lui, comme hier, quand enfin son visage et ses yeux étaient tranquilles, sans tension. Comment peut-on rendre plus rares les moments, les heures, de tension, et plus longs les moments heureux et harmonieux ?
Bien réfléchir, discuter ensemble : ce qui est vraiment important pour lui, pour moi. Comment se conserver l'un et l'autre malgré les pressions externes ?
De toute façon, ce sera bon de comprendre ce qui m'a autant détruite et fatiguée, déprimée. Ses "douches écossaises" continuelles ? Ou alors de revivre certaines de mes anciennes douleurs enfouies ? Ou me rendre compte combien tout est changeant dans son comportement ? Flamme passagère ou feu durable ? Est-il vraiment labile ou seulement en surface ?
Comment regagner mon énergie au travail ? Lionel l'a perdue, lui aussi. Pourquoi ? Que m'arrive-t-il ? Je n'ai pas assez de vraie détente. Trop de tension. Pourquoi ?
On vit qu’une seule fois. On ne peut pas se retourner et revivre autrement ce qui s’est déjà passé ni le recommencer dans une autre direction, dans le passé. On peut changer seulement l'avenir. Mais pourquoi décide-t-on ? Qu'est-ce qui nous pousse ?
Où est le problème ? Je suis relativement forte. Les hommes plus faibles ont besoin d’êtres aimés, mais en réalité, moi aussi. Que me faut-il ? En même temps, ils ont besoin d’être forts, d’aider, de donner.
Si je pouvais maintenir l’équilibre et lui faire sentir que (dans certaines choses) moi aussi j'ai besoin de lui, peut-être, cela irait-il mieux. Ira-t-il ?
Mes nerfs vont très mal. Pourquoi ? D'un coup je ne supporte plus comment François se comporte. Que m’arrive-t-il ? Je ne vais quand même pas laisser sa sœur gagner. La laisser triompher de nouveau ? !
Il est froid, il est chaud, ses nerfs ne vont pas mieux, même si lui ne le reconnaît pas. Je suis trop nerveuse pour analyser tranquillement la situation.
Il se laisse trop tirer à gauche et à droite, depuis quelque temps par simple «admiration envers lui» et ne supporte pas qu'on lui réponde, qu’on ait une autre opinion que lui. Si quelqu'un le flatte, peut lui faire faire des choses, depuis un temps encore davantage qu’auparavant. Depuis quand ? Depuis qu'il a voulu enseigner la compilation.
Depuis, il ne s'arrête plus. Il fait de grands rêves, les uns après les autres, ça tombe ou il les laisse tomber. Il recommence avec un autre, puis un troisième et ainsi de suite. Difficile de le regarder sans réagir.
Que j'intervienne ou non, j'aurai toujours tort.
Parfois nous avons des jours merveilleux. Mais déjà "un peu" de bonheur ce n'est plus assez pour lui, ni un "petit" travail. Avant, cela lui faisait plaisir, le satisfaisait. Il était comme ça quand je l'ai connu, mais cela me dérangeait moins, et de temps en temps, il s'arrêtait, se tranquillisait, me souriait.
J'ai enfin réussi à lui démontrer comment est sa sœur et aussi ceux qui sont autour d'elle - mais à quel prix ! Je me suis complètement épuisée nerveusement, moi aussi. Et éreintée.
Depuis quelques jours, François grogne. Beaucoup. Pourtant les choses paraissent aller mieux. Il a une affreuse peur de mon « non », mon « oui mais ». Finalement tout ce que j'ai dit lui paraît une opposition et pas une aide.
D'où souffle le vent ? Des suggestions externes ou une maladresse par moi ? Il ne s’intéresse pas beaucoup à mes projets, mais voudrait que moi, je m’intéresse à tous les détails des siens, qui se développent et changent tout le temps...
Il y a deux ans... au salon de Publication Assisté par Ordinateur, notre rencontre. Comme si cela s'était passé hier.
J'étais en train de boire un café au buffet et d'un coup Michèle, ma secrétaire, arrive toute agitée :
- Venez vite ! quelqu'un fait du scandale dans notre stand ! à cause d'une traduction. Il dit que Bip vend un produit et ne devrait pas ; il est en train de le traduire. Il crie et ne veut pas s'en aller.
J'accours aussitôt à notre stand où attend un homme grand et intéressant. Il se présente : « François Savoyard., professeur à l'Institut de Programmation. »
Mais bien sûr, je me souvenais de son nom ! En 1973, quand j'avais voulu faire un Doctorat en Informatique, je me suis demandé où m’inscrire. Et l’on m'a dit qu'il n'y avait qu'une seule équipe qui vaille la peine, qui fait de l’informatique pratique, le laboratoire Savoyard. Mais à cette époque-là, il n'a pas voulu de moi. Il n’a pas cru que je puisse réussir.
J’accours, je regarde cet homme imposant et lui dit :
« Il faut absolument trouver un moyen de travailler ensemble. »
Plus tard, ma secrétaire me demande :
« Par quel miracle, l'avez-vous calmé d'un seul mot ? »
était-ce ce que je lui avais dit ou comment je l'ai regardé ?
Il est reparti en achetant mon livre PostScript. Le lendemain matin il est revenu : il l'a déjà lu et l'avait trouvé merveilleux.
C'était le jour où est sorti mon livre sur HyperCard et je lui en ai offert un en avant-première. Celui-ci, il a fallu plus longtemps pour qu'il le comprenne : la nouvelle philosophie de ce livre était plus éloignée de ce qu'on enseignait à l'Université.
Nous avons pris un rendez-vous chez Bip « dans dix jours » pour qu'il me montre son produit, l’editeur, et, qui sait... avons-nous déjà pensé, je crois, tous les deux.
Hier je me suis fiancée officiellement en présence des trois filles de François et de Lionel. Agnès a téléphoné de Washington et ainsi elle a été aussi avec nous. Même ce jour-là, tout n'est pas allé très bien. Les nerfs de François vont mal et j'ai moi aussi des problèmes.
Le contrôle fiscal s'est bien passé, fini, mais le procès non. Bip devra payer beaucoup à Lettraset. Je dois décider de payer ou terminer alors rapidement la comptabilité et ne pas payer. Fermer la société ou alors mettre encore de l'argent dedans pour pouvoir les payer malgré tout ?
J'ai seulement quelques jours pour réfléchir, pas beaucoup.
François me propose de m’emmener pour deux semaines à Taipei pour Pâques et aussi sur une île, Okinawa, non loin de là, ce serait un voyage beau mais fatigant. Il voudrait que nous nous mariions plus rapidement. Je crains de me décider parce que de temps en temps il est insupportable et agressif, mais quelquefois, nous avons des minutes, des heures absolument formidables.
Il faut payer pour le bonheur, toujours. Mais n'est-ce pas, ça en vaut la peine !
Bien sûr, il a des défauts, mais il a aussi une foule de qualités. Il est horriblement fatigant de temps en temps, surtout quand il veut me forcer à admettre son point de vue. Et, si on décidait un "modus vivandi" entre nous ? On peut parler, rire, jouer, s'embrasser, se câliner, hélas aussi se quereller.